Le Queyras:

 

 

Trois portent offrent un accés aux 60 000 hectares de bonheur pastoral : la vallée du Guil, le col d'Izoard et le col Angel. Les neufs communes que recouvre le parc se partagent entre alpages, cascades, cimes pures, lacs, forets de mélèzes et de pins cembros. Au fond des vallées des villages authentiques se sont confortablement nichés. D'autres comme Saint-Véran, dans des élans plus acrobatiques, sont allés se perchés à plus de 2000 mètres d'altittude. Partou dans cette montagne habitée, les maisonsons ont gardées leur belle architecture d'antan. Il n'est pas rare de remarquer sur leur facade sud la présence d'un cadran solaire. Partout présent, l'art religieux témoigne de la foi des montagnards: calvaires, croix, chemins de croix et chapelles se rencontrent tout au long des balades. Ceillac n'est pas peu fier de ses deux églises, Saint-Sébastien ( XVI è ) et Saint Cécile ( XIV è ) toutes deux classées monuments historiques.

Le parc du Queyras peut également s'enorgeuillir d'avoir su préserver son agriculture. Parmi ses meilleurs produits, le miel capiteux des fleurs de montagnes, les spécialités fromagères à déguster avec le pain de seigle: la tomme d'Izoard, l'arvidan, le bleu du Queyras, l'extravache, le gruyère fondu, le fromage blanc et le beurre de la fromagerie d'Arvieux. A Ville-Vieille, la maison de l'artisanat et toujours bel et bien en activité; ici le travail du bois remonte à la nuit des temps. Les objets et les meubles taillés dans les pins Cembros sont souvent ornés de la rosace emblématique du Queyras. A découvrir également, une bien attendrissante coopérative: celle des "jouets du Queyras". Chamoix et montagnards vous attendent de peid ferme, dans leurs nombreux gites d'étapes. Au fait, dès le mois de Juin, les prairies sont entièrement recouvertes de fleurs...

Le Queyras: en partie inséré dans le territoire Italien , accessible toute l'année uniquement par la Combe du Queyras et en été par le col de l'Izoard et le col Angel (vers l'Italie), le Queyras forme un bastion isolé, véritable entité géographique, historique et humaine. Le bassin de Guil qui en est le coeur est l'une des régions les plus originales des Alpes du sud . Grandiose dans son cirque supérieur dominé par le mont Viso ( 3841 m ), charmant et reposant dans sa section intermédiaire d'Abriès à Château-Queyras, sévère dans son canyon inférieure "la Combe du Queyras", ce sillon est le point de convergence de vallées affluentes généreuseument ouvertes dont la plus célèbre est la vallée de St-Veran.

 

Le Queyras possède un relief original puisque l'on distingue en fait deux Queyras: à l'Est le Haut-Queyras qui est composé de schistes lustrés ( sédiments déposés au fond de la mer alpine et métamorphosés lors de la formation des Alpes ) dans lesquelles se sont infiltrées des nappes de roches volcaniques (porphyre). Le mont Viso offre d'ailleurs un exemple significatif de cette structure qui dessine dans les secteurs frontaliers des montagnes en dents de scie et des crêtes constituées d'empilements de couches luisantes sous la lumière.
A l'Ouest le Bas-Queyras taillé dans des masses calcaires est un pays âpre et rude aux paysages impressionants et inhospitaliers: la Casse du col de l'Izoard ou la combe du Queyras. L'espace géologique de Château-Queyras propose une intéressante initiation à ces phénomènes naturels.

Le Queyras possède en outre un climat exptionnel: les brouillards y sont inconnus, il y pleut rarement te l'ensoleillement y est des plus important de France . La flore est d'une extraordinaire variété (2000 espèces), elle bénéficie de ce climat. Du pied des pentes aux sommets elle présente un étagement d'espèces: des plantes méditerranéennes aux plantes Alpines. La faune y est tout aussi diversifiée et est caractéristique de la haute montagne avec des espèces prestigieuses comme le chamois, l'aigle royal, le tétras-lyre, le papillon Isabelle ou encore la salamandre noire.


#St-Véran, est en fait la plus haute commune d'Europe, elle s'étage de 1990 m à 2040 m d'altitude. Elle tient son nom de Véran, archevêque de Cavaillon et patron des bergers, auquel est attaché une légende. La présence d'un village dans ce cadre de haute montagne, où la nature est rude peut surprendre. Les maisons sont installées sur une prairie en pente douce qui culmine à 2990 m au pic de Châteaurenard. Elles font face à un versant beaucoup plus encaissé et sévère, dominé par la pointe des Marcelettes (2900 m). Outre son village, la commune comprend deux hameaux: la Chalp à 1774 m et le Raux à 1930 m. En été St-Véran séduit par la qualité de son environnement et l'intérêt de ses randonnées pédestres. En hiver le village offre un domaine skiable assez facile et ensoleillé, relié à celui de Molines.


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